Aliens vs Predator est un tout nouveau jeu pour PC et les consoles haute-définition du célèbre développeur britannique Rebellion, l'équipe à l'origine du jeu désormais mythique sorti en 1999.
Mettant en scène une guerre acharnée entre deux des personnages les plus populaires de science-fiction, AvP est un FPS qui propose trois campagnes différentes pour joueur en solo et fournit un nombre d'heures incalculables grâce à 3 modes de jeu multijoueur.
Faites l'expérience de la nouvelle jouabilité fantastique en vue à la première personne en survivant, chassant et attaquant dans les jungles et marécages mortels qui entourent la colonie de Freya Prospect.
Dans la peau d'un marine, vous vivrez une expérience claustrophobe et terrifiante où la lumière est votre amie, mais toujours insuffisante... Cependant, les US Marine Corps représente la dernière ligne de défense de l'humanité, et en tant que telle, ils sont armés juqu'aux dents et disposent des moyens les plus modernes.
Dans la peau de Predator, vous traquerez vos proies depuis les hauteurs ténébreuses, passant silencieusement de cime en cime pour prendre vos ennemis en embuscade... Bien qu'équipé d'une gamme d'armes originales et puissantes et d'un matériel de dépistage, l'honneur vous dictera toujours de vaincre vos ennemis en face-à-face...
Représentant l'espèce la plus dangereuse de l'univers, Alien vous offre la chance d'incarner le pire des cauchemars : le monstre et ses innombrables semblables qui grouillent dans l'ombre. Leur mâchoire est un véritable piège et leurs griffes sont acérées comme des lames.
Jouez le rôle de tous les adversaires dans différents modes en ligne et combattez à coups de dents, de griffes, et d'armes à feu dans la renaissance d'une des légendes du FPS solo et multi.
Conclusion de Notre TEST:Si les premières passes d’armes s’avèrent vraiment amusantes, on ne tarde pas à se heurter aux limitations du jeu. Rebellion sacrifie l’équilibrage sur l’autel de la fidélité et, comme dans les films, les Marines se font généralement laminer à moins d’évoluer en groupe compact. Les cartes, peu nombreuses, ne sont pas très inspirées. Certaines favorisent une faction, d’autres se divisent en 3 zones "adaptées" qui offrent un tel avantage qu’il n’y a pas de raison de les quitter. Dommage une licence pareil méritait beaucoup mieux
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Il faut dire que le meilleur de la licence AvP peut se résumer à deux œuvres, qui sont aussi deux jeux vidéo : la version Jaguar de 1994 et la version PC/Mac de 1999. Derrière ces titres, on trouve le studio Rebellion, justement chargé par Sega de réaliser ce nouvel opus prévu pour début 2010.
Faîtes comme chez vous
Une planète isolée explorée par des humains avides de conquêtes, une ancestrale pyramide liée à la civilisation guerrière du Predator et une bonne grosse infestation de parasites belliqueux, les Aliens : on ne peut pas dire que l’intrigue brille par son originalité. Qu’importe, tout ce que l’on demande, c’est une excuse pour voir Marines, Aliens et Predator s’écharper joyeusement. Avec un tel triumvirat, il était inévitable de proposer 3 campagnes solo, chacune s’appuyant sur les caractéristiques de son héros pour offrir un gameplay taillé sur mesure.Ainsi, la section "humaine" s’inscrit dans le registre classique mais toujours efficace du "survival horror" avec quelques compagnons destinés à mourir dans d’atroces souffrances, un détecteur de mouvements stressant et de trop rares munitions. Le Predator lorgne plutôt du coté de l’infiltration agressive, compensant son infériorité numérique par ses nombreuses aptitudes (camouflage, agilité, scanner à balayages multiples, arsenal varié). Enfin, l’Alien propose un gameplay un peu plus cérébral. Guidé par la nécessité de collecter de la nourriture, vous devez bien sur traquer des proies, mais parfois aussi trouver des moyens de contourner des défenses impénétrables (à savoir de grosses tourelles) pour parvenir à vos fins.
Contaaaaaaact !
Cela dit, il est évident que cet aspect ne constitue rien de plus qu’un hors-d’œuvre au plat de résistance : le multijoueur. Prévu pour 18 participants, AvP dispose de 7 modes, dont certains restent à découvrir. Pour l’instant, on retient Chacun pour soi, Survivor (similaire au Horde de Gears of Wars 2), Infestation (un groupe de Marines contre un seul Alien, chaque marine tué devient un Alien) et Predator’s Hunt (celui qui tue le Predator devient Predator). Après plus d’une heure de combats intenses, il faut admettre que cette édition 2010 s’annonce prometteuse. Visuellement, le jeu pose une atmosphère sombre, inquiétante, très axée sur les contrastes de lumières. Les affrontements sont souvent brefs, excessivement violents avec des "fatalities" particulièrement sanglantes (le fameux arrachage de colonne vertébrale du Predator !). Et surtout, chaque faction offre des sensations véritablement différentes.
Gamin, viens là gamin !
L’Alien se meut avec une hallucinante rapidité et, bien qu’il faille un temps d’adaptation, se déplacer sur les murs ou les plafonds devient un réflexe. Dans la peau du Predator, il ne faut pas plus de quelques secondes pour se retrouver en train de bondir d’arbre en arbre, camouflage activé, scannant les environs à la recherche d’une victime. Quant aux humains, on évolue en terrain classique, avec en prime un constant sentiment de terreur et de vulnérabilité, du moins, jusqu’à ce que l’on étoffe son arsenal (grenade, fusil à pompe…). Seul bémol, prévisible, de cette version bêta : l’équilibrage. Certes, chaque faction possède ses faiblesses (le Predator par exemple, doit recharger ses armes sur des bornes), mais il reste beaucoup à faire pour contrebalancer la toute-puissance actuelle de l’Alien. Rebellion dispose heureusement de quatre mois pour peaufiner son bébé avant de le lâcher dans la nature.
Preview réalisée par Frédéric Dufresne. (Micromania)
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